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Courir à Londres

Voyages et course à pieds sont deux passions qui font bon ménage. L’avantage avec la course à pieds, c’est qu’on peut la pratiquer partout à partir du moment où on a, des pieds, une paire de chaussure adaptée et que le sol n’est pas de la lave.

Si j’étais un vieux loup de mer tirant vers la cinquantaine, le visage marqué par la réflexion du soleil sur l’océan, la barbe blanche et le béret usé par le temps, j’aimerais dire que, « dans ma vie, j’ai pas mal bourlingué ». Oh et puis zut ! Je le dis quand même…
En réalité dans la trentaine florissante, j’ai vu pas mal de pays ces dernières années mais ma passion pour le running est arrivée très tard. Peut-être trop tard, une fois les fesses collées sur mon siège de bureau honorant les formalités d’un CDI dans une petite agence de la banlieue parisienne.

C’est donc que très récemment que j’ai appris à découvrir le monde en courant.

LONDRES

Vous l’aurez compris, le titre de l’article est assez explicite; j’ai découvert Londres en courant. Ce sera là, je l’espère, le premier article d’une longue série qui s’annonce.
J’étais venu une première fois dans « Le Grand Brouillard » début 2017. C’était ma première fois dans la capitale anglaise et j’avais alors fait le tour de la ville sans transpirer. Ces quelques jours avaient suffit à ce que je tombe sous le charme de la Ville-Monde. Sa forte communauté de runners m’avait, à l’époque, déjà interpellé. Et ses Lamb shank pies aussi, mais c’est hors-sujet.

En ce mois d’aout 2017, ma paire d’asics et ma tenue de running allaient définitivement accompagner le reste de mes affaires dans ma valise. J’irai courir à Londres !

COURIR SUR LES QUAIS

A Paris, on a la Seine, qu’on trouve parfois un peu sale et un peu marron. A Londres, ils ont la Tamise. Et autant dire que la Seine peut-être qualifiée de bleue turquoise à côté du gris « fond de cendrier mouillé » du fleuve anglais.

Et à Londres, comme à Paris, les quais sont très prisés par le coureurs.

En semaine, il vous faudra vous frayer un chemin entre les nombreux londoniens motivés pour courir aux bords des quais. Même sous la pluie battante. Du Tower Bridge jusqu’à Big Ben, il ne faut surtout pas hésiter à faire des petits détours dans les rues perpendiculaires aux quais. Certaines typiquement londonienne et parfois désertes, le dépaysement est totale.
Si vous voulez traverser la tamise, n’hésitez pas à emprunter le Millenium Bridge à l’architecture atypique.

HYDE PARK, LE CENTRAL PARK LONDONIEN

Le centre-ville et ses quais, un vrai bonheur pour découvrir les monuments de Londres en pratiquant sa passion du running. Peut-être un peu trop fréquenté…
Pour ceux qui souhaitent plus de calme et d’espace, il y a aussi la solution Hyde Park.
Hyde Park est l’occasion de courir dans un environnement totalement différent du coeur de la ville. Pas forcément moins fréquenté mais bien évidemment plus aéré, les coureurs ne se marchent pas dessus et le cadre est « amazing » !

On peut facilement le comparer au Central Park de New-York. Certes je n’ai jamais couru à Central Park mais une fois j’ai vu un film… et y’avait un gars qui y courait… #fiabilité

Mon petit parcours de 10km allant de Kensington Palace jusqu’à Big Ben en passant par Buckingham Palace. Et ouais, vous pourrez enfin dire à tout le monde que vous avez saluer la reine d’Angleterre en short. Faudra juste préciser que c’est pas la reine qui était en short, mais vous… enfin vous vous débrouillerez quoi.