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Asics DynaFlyte

Fidèle à Adidas depuis mes débuts en course à pieds, il me fallait une chaussure moins destinée à la performance pour privilégier l’endurance des chaussures avec un meilleur amorti pour mes petites jambes toutes fragiles.

Mon problème avec les chaussures adidas était qu’aucune d’entre elles n’avaient le maintien de la cheville que je cherchait. N’ayant pas trouvé mon bonheur chez la marque allemande, je me suis rendu à la boutique KM42 boulevard courcelles à Paris. Une petite boutique pas trop loin de mon quartier devant laquelle j’étais passé plusieurs fois en me disant « tiens, faudrait que j’aille y faire un tour ». C’était donc l’occasion idéale.

Après avoir poussé la porte de la boutique et bénéficié des bons conseils du vendeur. Mon choix s’est porté sur la Asics DynaFlyte.

 

Sobre et jolie

 


La DynaFlyte de chez Asics est très jolie ! C’est une des raisons pour laquelle je suis sorti de la boutique avec pour être honnête. Je voulais, certes, une chaussure confortable avec un bon maintien et un bon amorti mais autant que celle-ci me plaise. On est tous pareils non ?
Le contraste entre le gris très sobre de l’empeigne sans couture et respirante et le dynamisme de la semelle en flytefoam hyper colorée m’a tout de suite séduit. Les quelques détails qui rappellent du jaune/vert fluo de la semelle sur la chaussure ajoutent une touche de fraicheur à son ensemble.

 

Etonnement légère

 

En acquérant la DynaFlyte, je cherchais avant tout une paire de chaussure pour faire des sorties longues, pour percuter du béton, pour infliger à mes genoux des heures de souffrance sur les pavés parisiens en vue de préparer mon premier marathon. Peu importait donc si ma nouvelle paire était un peu plus lourde que mes paires précédentes car je ne cherchais pas à aller vite. L’épaisse semelle de mes Asics ne me faisait donc pas plus peur que ça. Mais à ma grande surprise, les DynaFlyte sont beaucoup plus légères qu’il n’y paraît ! Elle pèse seulement 270g. Je l’avais déjà ressenti en les prenant en main la première fois. Une fois au pieds, cette sensation se confirmait lors de ma première sortie dans les rues de Paris.

 

Faites pour durer

 

Elles sont belles, elles sont légères, et en plus elles tiennent très bien la route ! à l’heure où j’écris cet article, mon application Strava me dit dans l’oreillette que j’ai parcouru 250km avec mes Asics. Elles m’ont même accompagné dans cette souffrance intolérable qu’a été le marathon de Paris. Et pourtant elle sont quasi neuves. Oui, quasi, parce que ce ne sont pas des chaussures magiques non plus. Mais là où certaines chaussures voient leur semelle se décoller petit à petit ou les coutures se détendre, la DyneFlyte reste au top ! Même la semelle tient bon et l’usure est à peine visible. Elle est aussi dotée de la technologie Impact Guidance System (IGS) qui lui permet de s’adapter au mouvement naturel de vos pieds et à votre anatomie.
C’est sûr, 250km, c’est pas la lune, mais elles font le job, c’est sûr !

 

Pas trop vite

 

Jusque là on dirait que je parle de la chaussure parfaite que même les cousines de Cendrillon elles pourraient mettre leur pied dedans. Bien que je n’y trouve pas grand chose à redire, et que Asics considère comme uenc haussure d’entrée de gamme pour la course rapide, on peu toutefois dire que ce n’est pas ma favorite pour la vitesse. Je ne me vois pas dégommer mon RP sur 10km avec la DynaFlyte. Elle est très confortable, très agréable, mais sa semelle assez imposante freine un peu la foulée sur la distance.
Cela ne m’empêche pas de la recommander chaleureusement et d’en dire tout le bien que j’en pense.

Si vous aussi vous avez des jambes en mousse et que vous cherchez une paire de chaussure avec un bon maintien de la cheville et un bon amorti pour vos sorties longues. Lancez-vous ! Ne courrez plus, volez !

 

Note générale